Cybersécurité

FAQ

Le meilleur combo aujourd’hui : passkeys FIDO2/WebAuthn + application d’authentification ; SMS reste un secours (jamais le facteur principal). On réduit les prompts avec l’accès conditionnel (risque, appareil, emplacement) et on cible d’abord les comptes à privilèges. Pour la DSI, on prévoit un runbook d’enrôlement (campagnes, relances) et une option clé matérielle pour admins. RSSI : suivre adoption MFA par population ; Décideur : viser ≥ 98 % d’utilisateurs couverts en quelques vagues.

Non. Démarrez par une couverture EDR homogène ≥ 95 % (postes/serveurs/VDI), des playbooks d’isolement et de remédiation, puis étendez vers XDR en corrélant identité/e-mail/SaaS/réseau. DSI : intégrer l’EDR à l’ITSM ; RSSI : tuning pour diminuer les faux positifs ; Décideur : suivre temps d’isolement et incidents évités avant d’ajouter des signaux supplémentaires.

Si l’astreinte 24/7 interne n’est pas réaliste, un MDR (SOC managé) réduit MTTD/MTTR et industrialise la réponse via SIEM/SOAR. On définit les SLA, on garde chez vous la décision (quarantaine, réinitialisation), et on tient des comités mensuels d’amélioration. DSI : intégration ticketing ; RSSI : règles/rapports audités ; Décideur : visibilité coûts/risques.

Moins d’usurpation (anti-BEC) et meilleure délivrabilité. Parcours recommandé : p=none (observation) → p=quarantinep=reject, avec rapports DMARC (rua) pour corriger les émetteurs (marketing, CRM, service desk). RSSI : aligner DKIM/SPF ; DSI : templates DNS ; Décideur : baisse mesurable des fraudes et e-mails rejetés chez les partenaires.

Cibler 2–3 canaux à fort risque (e-mail, stockage cloud, web) et itérer. On déploie classification/balisage, chiffrement et règles DLP progressives, puis on ajuste avec les équipes. DSI : supervision et workflow de remédiation ; RSSI : métriques incident/faux positif ; Décideur : obtenir des incidents réels captés sans perturber la prod.

Bien paramétré, le Just-In-Time (et JEA côté Windows) prend < 1 minute. Les sessions enregistrées simplifient les enquêtes et les audits ; la rotation des secrets en coffre réduit l’exposition. DSI : intégration ITSM pour les approbations ; RSSI : fin des admins permanents ; Décideur : réduction nette du risque privilèges.

Un tronc commun : SAST/DAST/SCA intégrés au CI/CD, SBOM à chaque build, revues de dépendances et inventaire API (repérer les “zombies”). DSI : gates pragmatiques (bloquants seulement sur critiques) ; RSSI : prioriser par criticité/exposition ; Décideur : suivi délai de correction et % d’apps couvertes.

En quelques semaines, on peut acter l’immutabilité (object lock), la règle 3-2-1-1-0 et réaliser un premier exercice de restauration. Ensuite, un rythme trimestriel de tests (techniques + table-top) stabilise les RPO/RTO. DSI : PRA chiffré, comptes de secours ; RSSI : preuves par service ; Décideur : temps de reprise réel connu à l’avance.

IAM : adoption MFA, prompts/utilisateur. EDR/XDR : couverture, temps d’isolement, faux positifs. SIEM/SOAR/SOC : MTTD/MTTR, alertes utiles vs bruyantes. E-mail : taux de blocage phishing, progrès DMARC. DLP : incidents/mois, faux positifs. AppSec : % apps couvertes, délai de correction. Ransomware : succès de restauration, RPO/RTO atteints.

En gardant des preuves minimales et réutilisables : journaux clés, registres (incidents, changements, exceptions), rapports d’exercices et plan de contrôle trimestriel. On aligne sur NIS2/ISO 27001 mais on reste proportionné. DSI : modèles prêts à l’emploi ; RSSI : checklist d’audit ; Décideur : conformité prouvable sans bureaucratie.