Loïc : « Il y a eu trois jours vraiment très durs. Ça été super violent. Et pourtant, j’avais choisi une route safe… Je n’ai pas pu manger pendant tout le début de course, en revanche, je me suis forcé à me reposer, mais dans les chocs avec les vagues, j’ai même tordu ma bannette (rires) !
Même la nuit dernière, il y a encore eu des grains super violents, le bateau couché… et avec un pilote en mode compas, c’est vraiment très pénible !

L’escale va être rapide : un ami d’enfance, que je n’ai pas vu depuis 35 ans (un truc génial !) va m’aider. Je récupère un aérien, comme ça, j’en aurai un de spare. Et dès que tout est réinstallé et que j’ai réparé ma voile, je repars !

Je vais plonger Sud : Les Açores, Madère… Il n’y a que ça à faire de toutes façons (l’anticyclone des Açores et ses zones de hautes pressions sans vent bloque la route directe vers les Antilles, ndlr). »

Bref, un Tib’skipper remonté à bloc, complètement dans sa course et déterminé à repartir au plus vite !

Et les Tib’s experts de la maintenance et des GTR (Garanties de Temps de Résolution) courtes y reconnaissent bien l’un des leurs ! 😉

#LesTibsAvecLoïc

Entretien retranscrit par Catherine Ecarlat.

Mise à jour à 23H (heure française) : Loïc a terminé ses réparations, il vient de larguer les amarres. C’est reparti destination La Guadeloupe !

Photo de Loïc Fequet